Les Amants de Molière

d'après Molière

Un savoureux florilège ! C’est autour d’un banc, objet emblématique du rendez-vous amoureux que des couples se croisent, se forment, s’aiment, s’affrontent, se défont… Burlesque, avec un zest de clown.

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Équipe artistique

Adaptation : Laure Huselstein
Mise en scène : Serge Irlinger et Laure Huselstein
Régie : Pascal Aubert
Acteurs :  Laure Huselstein, Marie De Oliveira, François Delime et Serge Irlinger

coproduction : Cie Ilot-Théâtre et l’Association des Amis des Fortifications de Saint-Martin-de-Ré

avec l’aide de la ville de Saint-Martin-de-Ré, du Pays de Ré, du Conseil Général de la Charente-Maritime et de la Région Poitou-Charentes

Jean-Baptiste Poquelin, dit Molière (1622-1673)

Fils d’un riche tapissier parisien, il se consacre au théâtre dès l’âge de 21 ans et fonde avec la famille Béjart la troupe de l’Illustre Théâtre. Après douze années d’errance sur les chemins de France, la troupe obtient la protection de « Monsieur », frère du Roi puis devient « Troupe du Roi » en 1665. En dépit des scandales occasionnés par ses pièces les plus provocatrices (L’École des femmes, Le Tartuffe, Dom Juan), les succès théâtraux s’enchaînent. Il meurt en 1673 à l’issue de la quatrième représentation du Malade Imaginaire.

Le spectacle

À partir d’extraits de :

  • L’École des Femmes
  • L’École des Maris
  • Le Misanthrope
  • Georges Dandin
  • Le Dépit Amoureux
  • Sganarelle ou le cocu imaginaire
  • Le Bourgeois Gentilhomme

L’œuvre de Molière est une satire des hommes et des mœurs de la société du 17e siècle. L’un des thèmes récurrents de cette œuvre est la jalousie. Qu’ils soient jeunes ou vieux, hommes ou femmes, les personnages sont en proie à cette angoisse obsessionnelle ne reposant bien souvent que sur des faits imaginaires ou de malheureux quiproquos. Molière en fait une peinture pleine d’humour, tournant en ridicule les barbons possessifs, les jeunes hommes susceptibles, les ténébreux atrabilaires… Derrière le rire et la dérision se font jour des questions plus profondes, de portée universelle : peut-on se prémunir de l’infidélité ? Doit-on laisser agir sa femme à sa guise ? La jalousie vaut-elle la peine de se torturer l’esprit ? La femme du 17e siècle n’est pas encore émancipée. Elle passe de l’autorité d’un père à celle d’un mari. Sa liberté dépend de leur bon vouloir. Tandis que la femme célibataire recevant librement chez elle est vivement critiquée de toute part, la femme mariée, délaissée ou battue par un mari ivrogne ou infidèle n’a pas le pouvoir de se défendre.

La mise en scène

Les comédiens nous dévoilent toutes les facettes de la jalousie, un peu à la façon d’un exercice de style. C’est autour d’un banc, objet emblématique du rendez-vous amoureux que des couples se croisent, se forment, s’aiment, s’affrontent, se défont dans un jeu burlesque emmené par la présence de l’acteur-clown François Delime.

Téléchargements

Dossier de présentation (0,8Mo)

Photos haute définition (2,5 Mo)

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